Giverny · 1918–1919 · peindre quand le monde s’effondre
Les Saules pleureurs de Monet : guerre, deuil et peinture
Un tronc noueux, des branches qui tombent comme un rideau et une couleur devenue presque orageuse. À la fin de la Première Guerre mondiale, Claude Monet transforme les saules de son jardin en images d’une gravité rare.
Ces tableaux ne montrent ni soldats ni ruines. Pourtant, leur contexte, leur matière et leur rythme les rattachent à une expérience de la guerre — puis au vaste monument de paix que deviendront les Nymphéas de l’Orangerie.
Guide complet
De l’arbre réel à la série de guerre, puis des tableaux de chevalet aux salles de l’Orangerie.
L’essentiel en une minute
« Les Saules pleureurs » est une série, pas un tableau unique
Monet reprend plusieurs fois le même type d’arbre à Giverny. Les formats, le cadrage, la densité de matière et les couleurs changent d’une version à l’autre.
La version du Kimbell comme point de repère
Le musée texan conserve un Weeping Willow daté de 1918–1919. La toile, à peu près horizontale, condense un tronc, ses ramifications et leurs retombées dans une surface dense où l’arbre paraît simultanément végétal, liquide et presque incandescent.
- Artiste
- Claude Monet
- Titre
- Weeping Willow / Saule pleureur
- Date
- 1918–1919
- Technique
- Huile sur toile
- Dimensions
- 99,7 × 120 cm
- Collection
- Kimbell Art Museum
- Lieu peint
- Jardin d’eau, Giverny
- Ensemble
- Groupe d’environ dix toiles

Du jardin au monument
Huit dates pour replacer les saules dans la vie tardive de Monet
Le motif naît dans un jardin mûri pendant vingt-cinq ans, mais il prend sa force dans une période de pertes personnelles, de guerre et d’ambition monumentale.
Monet agrandit Giverny
Il acquiert un terrain humide au-delà de la voie ferrée et détourne un bras de l’Epte pour créer le bassin.
Mort d’Alice Monet
Le décès de sa seconde épouse ouvre une décennie de solitude, de santé fragile et de profondes transformations.
Mort de Jean, guerre et grand décor
Son fils aîné meurt. La guerre commence ; Monet annonce aussi son désir d’entreprendre un projet « sur une grande échelle ».
Un bâtiment pour les panneaux
Un vaste atelier éclairé par le toit lui permet de travailler les immenses surfaces des Grandes Décorations.
Les saules deviennent série
Autour de l’armistice, Monet peint plusieurs arbres de près, dans des couleurs ombreuses et des formes tourmentées.
Deux panneaux offerts
Le lendemain de l’armistice, il propose à Clemenceau deux panneaux destinés à la France comme participation à la victoire.
Dix-neuf panneaux promis
L’acte du 12 avril formalise une donation élargie, que Monet continuera néanmoins à reprendre jusqu’à sa mort.
Un monument de paix
Huit compositions sont installées dans deux salles ovales, quelques mois après la mort de l’artiste.
Giverny pendant la Grande Guerre
La guerre est absente de l’image, mais présente autour du tableau
Le lien historique est solide ; son interprétation demande toutefois de distinguer les faits documentés, la lecture symbolique et ce que la toile ne montre pas.
Un domaine vidé et menacé
Une partie de la famille et du personnel quitte Giverny ou est mobilisée. Michel Monet, son fils survivant, sert au front. Monet entend parfois le canon et refuse de partir.
- La guerre modifie la vie quotidienne.
- Le travail sur les Nymphéas continue.
- Les saules sont peints pendant ce contexte précis.
Une réponse endeuillée
Le Kimbell présente le groupe comme une réaction probablement mélancolique à la tragédie collective. Les couleurs ombreuses et les formes torses donnent corps à cette lecture.
- Le musée conserve le terme « apparently ».
- Il s’agit d’une interprétation argumentée.
- La série compte environ dix toiles en 1919.
En faire une illustration militaire
Aucune bataille, tombe ou figure de soldat n’apparaît. Le tableau ne raconte pas un événement : il transforme la tension historique en rythme, en poids et en matière.
- Ce n’est pas une scène de front.
- L’arbre n’est pas un code univoque.
- Le deuil collectif ne supprime pas le motif réel.
Un motif construit par le jardinier
Quatre saules pleureurs autour du bassin de Giverny
Le musée Marmottan Monet documente quatre saules dits « de Babylone » disposés sur les rives. L’arbre de la série n’est donc pas une invention allégorique : il existait sous les yeux du peintre.
Le plan vivant derrière les tableaux
Un arbre se trouvait près du pont japonais, deux longeaient la rive nord parallèle à la route et un quatrième occupait la rive orientale. Monet pouvait ainsi observer des rapports différents entre tronc, berge, eau et lumière.
Près du pont japonais
Les branches dialoguent avec l’arche du pont et ses glycines.
Le long de la rive nord
Deux arbres offrent des cadrages latéraux et des retombées sur l’eau.
Sur la rive opposée
Un quatrième saule permet de regarder vers le pont depuis l’est.
Du tronc au reflet
Dans les premières versions, la rive reste visible ; plus tard, elle disparaît au profit d’un « monde flottant ».
Lire le tableau
Sept décisions qui font basculer l’arbre du paysage vers l’expression
Regarder un Saule pleureur tardif, c’est suivre un conflit entre la solidité du tronc et la chute continue des branches, entre la masse et l’écoulement.

Une cime coupée
L’arbre dépasse le cadre. Cette coupe supprime la silhouette rassurante du paysage traditionnel et donne l’impression d’entrer dans la matière végétale.
Le tronc comme axe blessé
La verticale centrale est épaisse, irrégulière et parcourue de couleurs contradictoires. Elle tient la composition sans devenir une colonne stable.
Des branches qui pèsent
Les rameaux ne forment pas une légère dentelle. Ils descendent en rideaux chargés, parfois presque opaques, et ralentissent le regard.
Presque aucun horizon
La berge, l’eau, le feuillage et le reflet s’interpénètrent. Le spectateur ne sait plus exactement où commence le bassin.
Une lumière intérieure
Les jaunes et les rouges ne décrivent pas seulement le soleil. Ils semblent naître sous les couches sombres et faire vibrer l’arbre de l’intérieur.
Une touche qui revient
Le Kimbell a montré des couches travaillées tantôt humide sur humide, tantôt après séchage, avec lavis unificateurs et zones grattées.
Une présence sans récit
Rien n’est raconté. La gravité vient de la pesanteur des formes, de la compression du cadrage et du conflit entre couleurs froides et chaudes.
Palette et matière
Une couleur sombre, mais jamais monochrome
Les saules tardifs sont souvent décrits comme ombreux. En réalité, leur obscurité résulte d’un mélange très actif de verts, de bleus, de violets, de rouilles, de roses et d’éclats jaunes.
Guerre et deuil
Le saule pleureur est-il vraiment un symbole funéraire ?
Oui, sa forme et son nom favorisent depuis longtemps les associations avec la tristesse et la mémoire. Mais Monet peint aussi un arbre précis de son jardin : la signification naît de la rencontre entre motif réel, histoire collective et langage pictural.
Une chute visible
Les rameaux dirigés vers le sol donnent à l’arbre une posture anthropomorphe : on croit voir un corps courbé ou une chevelure tombante.
« Pleureur »
Le français comme l’anglais — weeping willow — inscrit le deuil dans le titre, même si ce nom botanique ne prouve pas à lui seul une intention mémorielle.
Des pertes accumulées
Après Alice en 1911 et Jean en 1914, la guerre ajoute l’angoisse pour Michel au front et la nouvelle quotidienne d’une destruction massive.
Le poids de la matière
Ce sont surtout les couleurs assombries, les torsions et la densité des reprises qui donnent à certaines versions leur puissance endeuillée.
Une série de variations
Quatre manières de faire peser, vibrer ou disparaître l’arbre
Le motif reste reconnaissable, mais chaque toile réorganise le rapport entre tronc, feuillage, lumière et eau. La série ne fonctionne jamais comme une suite de copies.

Le tronc rouge entre ombre et lumière
Le grand axe central se déploie latéralement. La moitié gauche s’enfonce dans le bleu tandis que la droite s’allume de jaunes et de verts.
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La brume du feuillage
Le tronc rose émerge d’une atmosphère plus diffuse. La matière épaissie fait hésiter entre brouillard, feuilles et reflet.
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La torsion pure
Les rouges, les verts et les violets s’enroulent en gestes courts. Le tronc devient presque indissociable de l’énergie de la touche.
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Le tronc au bord de l’eau
La base massive se détache encore clairement. Au-delà, les branches et le bassin commencent déjà à se confondre.
Explorer l’œuvre →Un autre cadrage du même cycle
Cette version de 1918–1919 montre combien les courbes de la branche peuvent dominer la composition et repousser le tronc vers le bord.
Œuvre du domaine public →Du tronc au monde flottant
Sept œuvres pour suivre la disparition progressive du paysage
Les saules de chevalet dialoguent avec les Nymphéas tardifs : le tronc s’efface, les branches deviennent reflets et l’eau finit par occuper tout le champ.

Saule pleureur
Le tronc sert de charnière à toute l’image. Son volume retient encore un espace que les œuvres suivantes vont dissoudre.
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Saule pleureur et bassin
La rive devient mince ; le feuillage bascule déjà dans la surface réfléchissante.
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Vue du bassin avec saule
Le regard descend vers l’eau ; l’arbre n’est plus un objet isolé mais une force verticale sur le bassin.
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Nymphéas avec rameaux de saule
Le tronc disparaît. Les branches descendent depuis le bord et transforment le tableau en fragment sans centre.
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Nymphéas, reflets de saule
Les verticales ne sont plus localisables. Elles appartiennent à la fois à l’arbre, au reflet et au rythme de la peinture.
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Nymphéas et Agapanthes
Les masses végétales encadrent une eau étendue à l’échelle du mur. L’arbre devient architecture.
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Les Deux Saules
Dans le décor final, deux arbres organisent une composition panoramique où le temps semble se poursuivre au-delà des bords.
Voir la reproduction →Le lendemain de l’armistice
Du tableau de deuil au monument de paix
Le rapport entre guerre et peinture devient explicite le 12 novembre 1918, lorsque Monet écrit à Georges Clemenceau pour offrir deux panneaux à l’État.
La guerre n’aboutit pas à une image de victoire
Monet ne peint ni défilé ni allégorie nationale. Il propose des paysages d’eau, sans horizon et presque sans rive, comme un lieu de repos continu. Clemenceau l’encourage à transformer ce don initial en ensemble monumental.
- 1918 : deux panneaux proposés comme participation personnelle à la victoire.
- 1920 : le don devient officiel et s’étend à douze panneaux.
- 1922 : un acte est signé pour dix-neuf panneaux.
- 1927 : huit grandes compositions sont installées dans deux salles ovales.
- Aujourd’hui : l’ensemble couvre environ 200 m² et près de 100 mètres linéaires.

Les saules reviennent dans le décor final
Le Matin clair aux saules, Les Deux Saules et Le Matin aux saules inscrivent l’arbre dans le cycle offert à la France.

La mémoire devient surface
L’arbre individuel se dissout dans l’eau. Au lieu d’un symbole isolé, le spectateur rencontre une présence répartie sur tout le champ.
Trois lieux pour comprendre
Le bassin, le grand atelier et les salles ovales
Les Saules pleureurs se situent à la rencontre d’un jardin réellement cultivé, d’un travail d’atelier long et complexe, puis d’une architecture muséale conçue comme un environnement.
Le bassin réel de Giverny
L’eau, les feuillages et les reflets changent avec l’heure. Monet transforme cette instabilité en méthode de série.
Photo : Rémi Jouan, 2018 · Wikimedia Commons · CC BY 4.0.
Monet dans le grand atelier
La photographie rend visible l’écart d’échelle entre le peintre et les panneaux qui l’occupent pendant ses dernières années.
Photo : Henri Manuel, avant 1947 · Wikimedia Commons · domaine public.
L’installation immersive
Les panneaux de 1,97 m de haut suivent les murs courbes et distribuent matin, nuages, soleil couchant et saules autour du visiteur.
Photo : Brady Brenot, 2017 · Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.Le passage vers le « monde flottant »
Dans cette toile de 1916–1919, la berge s’efface déjà : eau, branches et reflet n’occupent plus des zones clairement séparées.
Œuvre de Claude Monet, domaine public · Wikimedia Commons.Cataractes et peinture tardive
La vue de Monet change, mais n’explique pas tout
Les troubles visuels influencent les contrastes, les valeurs et la perception des couleurs. Ils ne suffisent pourtant pas à expliquer le cadrage, l’échelle, la composition ou la volonté de reprendre chaque surface.
Ce que les cataractes peuvent affecter
- Les bleus : certaines longueurs d’onde deviennent plus difficiles à percevoir.
- Les contours : les limites proches perdent leur netteté.
- Les valeurs : distinguer deux tons voisins demande davantage d’effort.
- La pratique : le peintre s’appuie sur sa mémoire de la palette et sur de grands formats.
Ce qui relève de choix picturaux
- Le gros plan : la cime coupée rapproche physiquement l’arbre du spectateur.
- La série : Monet varie délibérément format, température et densité.
- Les couches : le tableau est construit par reprises, lavis, grattages et superpositions.
- Le décor : les saules sont intégrés à une réflexion architecturale sur l’immersion.
Devant un Saule pleureur
Un parcours de regard en sept minutes
Cette méthode permet de dépasser l’image symbolique de l’arbre triste et de comprendre comment la peinture fabrique concrètement sa gravité.
Le cadrage
Repérez tout ce que le cadre coupe : cime, branches, rive et parfois reflet.
Le tronc
Suivez son axe puis observez combien de fois sa couleur change.
La chute
Comparez la direction du tronc et celle des rameaux descendants.
L’eau
Essayez de localiser la berge ; notez l’endroit où elle devient incertaine.
Le rouge
Regardez comment quelques touches chaudes font tenir les verts sombres.
La matière
Approchez-vous pour lire les couches ; reculez pour retrouver l’arbre.
Le silence
Demandez-vous enfin ce qui produit le deuil sans personnage ni récit.
Prolonger l’analyse
Œuvres et collections essentielles autour des Saules
Retrouvez les différentes versions du motif, les Nymphéas, le jardin de Giverny et les grands ensembles tardifs de Monet.
Saule pleureur
VariationSaule pleureur gris-vert
Variation verticaleSaule pleureur sombre
Arbre et eauSaule et bassin aux Nymphéas
Collection principaleClaude Monet
Cycle tardifLes Nymphéas
Le motif construitJardin de Claude Monet
Lieu de créationGiverny
Architecture du bassinLe Pont japonais
Botanique picturaleFleurs de Monet
Fonds d’atelierMusée Marmottan Monet
MouvementImpressionnisme
Questions fréquentes
Les Saules pleureurs de Monet : les réponses essentielles
Dates, nombre de versions, guerre, deuil, lieux de conservation et lien avec les Grandes Décorations.
Quand Monet a-t-il peint ses Saules pleureurs ?
Les versions les plus directement liées au contexte de la Première Guerre mondiale sont généralement datées de 1918–1919. Monet intègre toutefois des saules à ses paysages d’eau pendant la guerre et jusqu’à la fin de la décennie.
Combien de Saules pleureurs Monet a-t-il peints ?
Le Kimbell Art Museum indique que Monet avait peint dix tableaux de Saules pleureurs en 1919. Le nombre exact dépend du périmètre retenu, car d’autres Nymphéas comprennent des troncs, rameaux ou reflets de saule.
Pourquoi les Saules pleureurs sont-ils associés à la Première Guerre mondiale ?
Ils sont peints alors que Giverny se vide, que Michel Monet sert au front et que l’artiste entend parfois le canon. Le Kimbell les interprète comme une réponse endeuillée, vraisemblable mais non comme une illustration littérale du conflit.
Les tableaux représentent-ils le deuil de son fils Jean ?
Jean Monet meurt en 1914, quatre ans avant plusieurs versions majeures. Cette perte compte dans le contexte personnel, mais aucune preuve n’autorise à réduire toute la série à un mémorial individuel consacré à Jean.
Où voir un Saule pleureur de Monet ?
Le Kimbell Art Museum à Fort Worth et le Columbus Museum of Art conservent des versions importantes. Le musée Marmottan Monet possède également plusieurs tableaux tardifs liés aux saules et aux Nymphéas.
Pourquoi Monet a-t-il planté des saules à Giverny ?
Leur port retombant enrichissait la composition du jardin d’eau et multipliait les reflets. Le musée Marmottan Monet documente quatre saules dits « de Babylone » placés sur différentes rives du bassin.
Quelles couleurs dominent les Saules pleureurs ?
Verts profonds, bleus d’orage, violets gris, terres rouges et jaunes mousse dominent. Leur superposition rend la surface sombre sans jamais l’uniformiser.
Les cataractes de Monet expliquent-elles ce style ?
Elles influencent sa perception des couleurs et des contours, mais ne suffisent pas à expliquer l’échelle, la série, les cadrages ni les multiples reprises de matière. Le style reste le résultat de choix actifs.
Quel lien unit les Saules pleureurs et les Nymphéas de l’Orangerie ?
Le tronc, les branches et les reflets de saule sont intégrés aux Grandes Décorations. Trois des huit compositions de l’Orangerie portent d’ailleurs le saule dans leur titre : Le Matin clair aux saules, Les Deux Saules et Le Matin aux saules.
Les Saules pleureurs sont-ils des tableaux abstraits ?
L’arbre reste identifiable, mais les gros plans, l’absence d’horizon et la fusion de l’eau avec le feuillage rapprochent certaines versions d’une peinture « all-over » que l’abstraction d’après-guerre saura reconnaître.
Sources vérifiées
Musées, œuvres et histoire du cycle
Les dates, dimensions et interprétations ont été recoupées à partir de notices institutionnelles ; les fichiers d’images libres sont crédités séparément.
Kimbell Art Museum
Datation 1918–1919, dimensions, groupe de dix toiles, contexte de guerre et étude technique.
Jardin et motifMusée Marmottan Monet
Quatre saules, emplacements autour du bassin et passage du tronc au « monde flottant ».
Grandes DécorationsMusée de l’Orangerie
Projet de 1914, atelier de 1916, don du 12 novembre 1918 et contrat de 1922.
Installation finaleLes Nymphéas à l’Orangerie
Huit compositions, titres, dimensions des salles et monument de paix.
Série et conservationKimbell · Monet tardif
Couleurs ombreuses, formes torses et articulation avec les grandes toiles murales.
Fonds d’atelierHistoire du Marmottan
Mort de Jean en 1914, legs Michel Monet et 125 grands panneaux peints entre 1914 et 1926.
Image libreColumbus Museum of Art
Fichier du Saule pleureur de 1918, dimensions et identification de l’œuvre.
Lieu réelFondation Claude Monet
Histoire et visite du jardin d’eau qui a fourni les motifs tardifs.
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