Top 100 - Les 100 tableaux de nuit et nocturnes les plus célèbres
Les 100 tableaux de nuit et nocturnes les plus célèbres
De Van Gogh et Whistler à Hopper, Friedrich, Turner et Munch : cent peintures où l’obscurité devient lumière, espace et émotion
Ce classement rassemble cent peintures nocturnes de 44 artistes issus des traditions européennes et américaines.
Cent peintures pour traverser la nuit
Quand l’obscurité devient une matière picturale
Peindre la nuit impose un paradoxe : rendre visible ce qui se dérobe au regard. Les peintres ne copient donc jamais simplement le noir. Ils organisent une gamme de valeurs, placent quelques sources lumineuses et laissent au spectateur le soin de reconstruire les formes manquantes.
Un vrai nocturne ne peint pas seulement un sujet après le coucher du soleil : il invente une lumière capable de rendre l’obscurité visible.Passer aux images
Le classement en images
Van Gogh, Hopper, Whistler, Friedrich, Turner, Munch et Pissarro ouvrent le parcours avec les nocturnes les plus immédiatement reconnaissables.
#1
La Nuit étoilée
Au rang 1, « La Nuit étoilée » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#2
La Nuit étoilée sur le Rhône
Au rang 2, « La Nuit étoilée sur le Rhône » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#3
Terrasse du café le soir
Au rang 3, « Terrasse du café le soir » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#4
Nighthawks
Au rang 4, « Nighthawks » de Edward Hopper appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#5
Nocturne : Noir et Or - La Roue de Feu
Au rang 5, « Nocturne : Noir et Or - La Roue de Feu » de James Abbott McNeill Whistler appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#6
Boulevard Montmartre de nuit
Au rang 6, « Boulevard Montmartre de nuit » de Camille Pissarro appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#7
La Fuite en Égypte
Au rang 7, « La Fuite en Égypte » de Adam Elsheimer appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#8
Deux hommes contemplant la lune
Au rang 8, « Deux hommes contemplant la lune » de Caspar David Friedrich appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#9
Lever de lune sur la mer
Au rang 9, « Lever de lune sur la mer » de Caspar David Friedrich appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#10
Fishermen at Sea
Au rang 10, « Fishermen at Sea » de Joseph Mallord William Turner appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#11
La Madeleine à la flamme fumante
Au rang 11, « La Madeleine à la flamme fumante » de Georges de La Tour appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#12
Le Café de nuit
Au rang 12, « Le Café de nuit » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#13
Nuit étoilée
Au rang 13, « Nuit étoilée » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#14
Nocturne en bleu et or - le Vieux Pont de Battersea
Au rang 14, « Nocturne en bleu et or - le Vieux Pont de Battersea » de James Abbott McNeill Whistler appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#15
Le Parlement, coucher de soleil
Au rang 15, « Le Parlement, coucher de soleil » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#16
L'Abbaye dans une forêt de chênes
Au rang 16, « L'Abbaye dans une forêt de chênes » de Caspar David Friedrich appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#17
Soirée sur l'avenue Karl Johan
Au rang 17, « Soirée sur l'avenue Karl Johan » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#18
L’Adoration des bergers, dite La Nuit
Au rang 18, « L’Adoration des bergers, dite La Nuit » de Corrège appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#19
Le Vésuve en éruption, avec vue sur les îles de la baie de Naples
Au rang 19, « Le Vésuve en éruption, avec vue sur les îles de la baie de Naples » de Joseph Wright of Derby appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#20
Clair de lune et lumières
Au rang 20, « Clair de lune et lumières » de Léon Spilliaert appartient au chapitre consacré à les vingt icônes de la peinture nocturne. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la puissance d’une image devenue repère collectif. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Whistler, Turner, Munch, Friedrich et Aïvazovski explorent les reflets, les silhouettes et les distances créées par une lumière faible.
#21
Nocturne : Bleu et Argent – Chelsea
Au rang 21, « Nocturne : Bleu et Argent – Chelsea » de James Abbott McNeill Whistler appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#22
Nocturne : Bleu et Argent — Battersea Reach
Au rang 22, « Nocturne : Bleu et Argent — Battersea Reach » de James Abbott McNeill Whistler appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#23
Nocturne en bleu et or : Valparaiso
Au rang 23, « Nocturne en bleu et or : Valparaiso » de James Abbott McNeill Whistler appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#24
Nocturne : Bleu et Or — Southampton Water
Au rang 24, « Nocturne : Bleu et Or — Southampton Water » de James Abbott McNeill Whistler appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#25
Nocturne : Bleu et Or, Saint-Marc, Venise
Au rang 25, « Nocturne : Bleu et Or, Saint-Marc, Venise » de James Abbott McNeill Whistler appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#26
Amsterdam Nocturne
Au rang 26, « Amsterdam Nocturne » de James Abbott McNeill Whistler appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#27
Tempête de neige : Nocturne
Au rang 27, « Tempête de neige : Nocturne » de James Abbott McNeill Whistler appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#28
Keelmen Heaving in Coals by Moonlight
Au rang 28, « Keelmen Heaving in Coals by Moonlight » de J. M. W. Turner appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. M. W. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#29
Lucerne: Moonlight
Au rang 29, « Lucerne: Moonlight » de J. M. W. Turner appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. M. W. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#30
Moonlight, a Study at Millbank
Au rang 30, « Moonlight, a Study at Millbank » de J. M. W. Turner appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. M. W. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#31
Clair de lune
Au rang 31, « Clair de lune » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#32
Clair de lune en mer (Frise Reinhardt)
Au rang 32, « Clair de lune en mer (Frise Reinhardt) » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#33
Clair de lune sur la plage
Au rang 33, « Clair de lune sur la plage » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#34
Cyprès au clair de lune
Au rang 34, « Cyprès au clair de lune » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#35
Bord de mer au clair de lune
Au rang 35, « Bord de mer au clair de lune » de Caspar David Friedrich appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#36
Épave au clair de lune
Au rang 36, « Épave au clair de lune » de Caspar David Friedrich appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#37
Port au clair de lune
Au rang 37, « Port au clair de lune » de Caspar David Friedrich appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#38
Rivage avec bateau échoué au clair de lune
Au rang 38, « Rivage avec bateau échoué au clair de lune » de Caspar David Friedrich appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#39
Bateau à vapeur par une nuit de clair de lune
Au rang 39, « Bateau à vapeur par une nuit de clair de lune » de Ivan Aïvazovski appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#40
Tempête en mer par une nuit de pleine lune
Au rang 40, « Tempête en mer par une nuit de pleine lune » de Ivan Aïvazovski appartient au chapitre consacré à la lune, les étoiles et la mer. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la manière dont une lumière faible reconstruit l’espace. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Bonnard, Pissarro, Hassam, Luce, Grimshaw et Canaletto montrent comment l’éclairage urbain réorganise l’espace public.
#41
Boulevard de Paris la nuit
Au rang 41, « Boulevard de Paris la nuit » de Pierre Bonnard appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#42
Paysage de nuit, le Golfe de Saint-Tropez
Au rang 42, « Paysage de nuit, le Golfe de Saint-Tropez » de Pierre Bonnard appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#43
Clair de lune sur le port de Boulogne
Au rang 43, « Clair de lune sur le port de Boulogne » de Édouard Manet appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#44
Scène de rue nocturne, Berlin
Au rang 44, « Scène de rue nocturne, Berlin » de Lesser Ury appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#45
Nocturne de la Cinquième Avenue
Au rang 45, « Nocturne de la Cinquième Avenue » de Childe Hassam appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#46
Boston Common au crépuscule
Au rang 46, « Boston Common au crépuscule » de Childe Hassam appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#47
Rotterdam, effet de nuit (La Schie)
Au rang 47, « Rotterdam, effet de nuit (La Schie) » de Maximilien Luce appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#48
Usine au clair de lune
Au rang 48, « Usine au clair de lune » de Maximilien Luce appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#49
Camaret, clair de lune et bateaux de pêche
Au rang 49, « Camaret, clair de lune et bateaux de pêche » de Maximilien Luce appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#50
Tombée de la nuit dans le port de Scarborough, Yorkshire du Nord
Au rang 50, « Tombée de la nuit dans le port de Scarborough, Yorkshire du Nord » de John Atkinson Grimshaw appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#51
Tombée de la nuit sur la Tamise
Au rang 51, « Tombée de la nuit sur la Tamise » de John Atkinson Grimshaw appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#52
Vue du pont de Southwark la nuit
Au rang 52, « Vue du pont de Southwark la nuit » de John Atkinson Grimshaw appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#53
Une ruelle au clair de lune
Au rang 53, « Une ruelle au clair de lune » de John Atkinson Grimshaw appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#54
Clair de lune argenté
Au rang 54, « Clair de lune argenté » de John Atkinson Grimshaw appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#55
Vue de Heath Street la nuit
Au rang 55, « Vue de Heath Street la nuit » de John Atkinson Grimshaw appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#56
Vieille maison anglaise au clair de lune
Au rang 56, « Vieille maison anglaise au clair de lune » de John Atkinson Grimshaw appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#57
Clair de lune sur le Friedrichskanal dans le vieux Berlin
Au rang 57, « Clair de lune sur le Friedrichskanal dans le vieux Berlin » de Adolph von Menzel appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#58
Venise : Intérieur de San Marco la nuit
Au rang 58, « Venise : Intérieur de San Marco la nuit » de Canaletto appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#59
Une procession nocturne sur la place Saint-Marc
Au rang 59, « Une procession nocturne sur la place Saint-Marc » de Francesco Guardi appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#60
Festival nocturne
Au rang 60, « Festival nocturne » de Émile Bernard appartient au chapitre consacré à les villes, les rues et les ports après le jour. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre le dialogue entre architecture, circulation et éclairage urbain. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →La Tour, Honthorst, Rembrandt, Wright of Derby et Volaire concentrent le récit autour d’une flamme ou d’une lumière artificielle.
#61
La Madeleine à la veilleuse
Au rang 61, « La Madeleine à la veilleuse » de Georges de La Tour appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#62
La Madeleine aux deux flammes
Au rang 62, « La Madeleine aux deux flammes » de Georges de La Tour appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#63
Le Souffleur à la lampe
Au rang 63, « Le Souffleur à la lampe » de Georges de La Tour appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#64
L'Adoration des bergers
Au rang 64, « L'Adoration des bergers » de Georges de La Tour appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#65
Le Reniement de saint Pierre
Au rang 65, « Le Reniement de saint Pierre » de Georges de La Tour appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#66
Les Larmes de Saint Pierre
Au rang 66, « Les Larmes de Saint Pierre » de Georges de La Tour appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#67
Groupe musical à la lueur des bougies
Au rang 67, « Groupe musical à la lueur des bougies » de Gerrit van Honthorst appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#68
La chasse aux puces à la lumière d'une bougie
Au rang 68, « La chasse aux puces à la lumière d'une bougie » de Gerrit van Honthorst appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#69
La libération de Saint Pierre de prison par l'ange
Au rang 69, « La libération de Saint Pierre de prison par l'ange » de Gerrit van Honthorst appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#70
Le Reniement de saint Pierre
Au rang 70, « Le Reniement de saint Pierre » de Gerrit van Honthorst appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#71
Un érudit à la lueur des bougies
Au rang 71, « Un érudit à la lueur des bougies » de Rembrandt appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#72
L’Alchimiste à la recherche de la pierre philosophale
Au rang 72, « L’Alchimiste à la recherche de la pierre philosophale » de Joseph Wright of Derby appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#73
Éruption du Vésuve
Au rang 73, « Éruption du Vésuve » de Pierre-Jacques Volaire appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#74
Le Vésuve à minuit
Au rang 74, « Le Vésuve à minuit » de Albert Bierstadt appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#75
Une éruption du Vésuve
Au rang 75, « Une éruption du Vésuve » de Johan Christian Dahl appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#76
L'incendie de Troie
Au rang 76, « L'incendie de Troie » de Adam Elsheimer appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#77
Neubrandenburg en flammes
Au rang 77, « Neubrandenburg en flammes » de Caspar David Friedrich appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#78
Les porteurs de lanternes
Au rang 78, « Les porteurs de lanternes » de Maxfield Parrish appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#79
La lueur des feux d'artifice en Égypte
Au rang 79, « La lueur des feux d'artifice en Égypte » de William Holman Hunt appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#80
Un homme allumant une lanterne
Au rang 80, « Un homme allumant une lanterne » de Adolph von Menzel appartient au chapitre consacré à les bougies, les feux et les lumières artificielles. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la source lumineuse visible qui modèle les corps et le récit. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Millet, Mondrian, Munch, Klee, Dufy, Schiele et Kandinsky transforment la nuit en rythme, couleur, signe ou état intérieur.
#81
La Nuit étoilée
Au rang 81, « La Nuit étoilée » de Jean-François Millet appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#82
Paysage de nuit II
Au rang 82, « Paysage de nuit II » de Piet Mondrian appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#83
Sous les étoiles
Au rang 83, « Sous les étoiles » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#84
Songe d'une nuit d'été. La Voix
Au rang 84, « Songe d'une nuit d'été. La Voix » de Edvard Munch appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#85
Route avec un cyprès et une étoile
Au rang 85, « Route avec un cyprès et une étoile » de Vincent van Gogh appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#86
Paysage avec étoiles
Au rang 86, « Paysage avec étoiles » de Henri-Edmond Cross appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#87
Nocturne
Au rang 87, « Nocturne » de Henri-Edmond Cross appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#88
Promenade nocturne
Au rang 88, « Promenade nocturne » de Félix Vallotton appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#89
Fête nocturne
Au rang 89, « Fête nocturne » de Paul Klee appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#90
Croissance des plantes nocturnes
Au rang 90, « Croissance des plantes nocturnes » de Paul Klee appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#91
Sainte-Adresse. Nuit
Au rang 91, « Sainte-Adresse. Nuit » de Raoul Dufy appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#92
Ville au crépuscule (La Petite Ville II, 1913)
Au rang 92, « Ville au crépuscule (La Petite Ville II, 1913) » de Egon Schiele appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#93
Binz auf Rügen (Crépuscule)
Au rang 93, « Binz auf Rügen (Crépuscule) » de Vassily Kandinsky appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#94
Crépuscule à Venise
Au rang 94, « Crépuscule à Venise » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#95
San Giorgio Maggiore au crépuscule
Au rang 95, « San Giorgio Maggiore au crépuscule » de Claude Monet appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#96
Twilight in the Wilderness
Au rang 96, « Twilight in the Wilderness » de Frederic Edwin Church appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#97
Clair de lune à Yosemite
Au rang 97, « Clair de lune à Yosemite » de Albert Bierstadt appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#98
Clair de lune, Strandgade 30
Au rang 98, « Clair de lune, Strandgade 30 » de Vilhelm Hammershøi appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#99
Soirée d'été sur la plage de Skagen
Au rang 99, « Soirée d'été sur la plage de Skagen » de Peder Severin Krøyer appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →
#100
Clair de lune par une chaude soirée d'été
Au rang 100, « Clair de lune par une chaude soirée d'été » de Tom Thomson appartient au chapitre consacré à les visions modernes du crépuscule et de la nuit. L’œuvre a été retenue parce que la nuit, le clair de lune, le crépuscule ou une lumière artificielle y détermine réellement la vision : elle ne se contente pas d’ajouter un titre séduisant à une scène diurne. Le regard doit notamment suivre la transformation de l’obscurité en rythme, couleur ou symbole. Dans cette composition, l’obscurité n’efface pas le sujet; elle hiérarchise les masses, isole les accents clairs et donne aux couleurs une intensité particulière. Le classement rapproche paysages, marines, rues, cafés, scènes religieuses et expérimentations modernes afin de montrer que le nocturne constitue moins un thème unique qu’un laboratoire de lumière. Les photographies, affiches, estampes autonomes, doublons, faux nocturnes et œuvres asiatiques ont été exclus.
Voir le produit →Ce que révèle le classement
Cent peintures, trois façons de rendre la nuit visible
Le nocturne peut ouvrir l’espace vers le ciel, refermer une pièce autour d’une lampe ou fragmenter la ville en îlots lumineux. Dans chaque cas, la lumière devient l’architecture du tableau.
L’ombre construit les formes
Les masses sombres ne sont pas des vides : elles relient les plans, découpent les silhouettes et donnent leur force aux accents clairs.
La source règle le récit
Lune lointaine, bougie proche, réverbère ou vitrine déterminent où regarder et ce qui demeure volontairement incertain.
La couleur résiste au noir
Bleus, verts, violets, orangés et jaunes permettent aux peintres modernes de faire vibrer la nuit sans l’éclaircir artificiellement.
Une histoire occidentale du nocturne
Cinq repères pour suivre la nuit peinte
Dans La Fuite en Égypte, la Voie lactée, la lune et le feu de camp forment trois régimes lumineux distincts.
Ses Madeleine à la veilleuse donnent à la bougie une présence matérielle, spirituelle et psychologique.
La lumière lunaire devient à la fois guide, menace et mesure de l’immensité.
Le sujet se dissout dans des rapports de tons qui rapprochent peinture, mémoire et musique.
La Nuit étoilée transforme les astres, le cyprès et le village en un mouvement continu de couleur.
La peinture nocturne en profondeur
Comment les peintres ont-ils appris à représenter la nuit ?
Peindre la nuit impose un paradoxe : rendre visible ce qui se dérobe au regard. Les peintres ne copient donc jamais simplement le noir. Ils organisent une gamme de valeurs, placent quelques sources lumineuses et laissent au spectateur le soin de reconstruire les formes manquantes.
Au XVIIe siècle, Adam Elsheimer associe lune, Voie lactée et feu de camp dans La Fuite en Égypte. Georges de La Tour et Gerrit van Honthorst rapprochent au contraire la lumière du spectateur : une bougie cachée par une main ou un corps devient le centre physique et spirituel de la scène.
À la fin du XVIIIe siècle, Turner fait de la lumière lunaire une mesure de l’immensité marine. Friedrich place des silhouettes devant des horizons assombris, tandis que Wright of Derby, Volaire et Dahl utilisent éruptions, expériences et incendies pour donner à la nuit une intensité spectaculaire.
Au XIXe siècle, Whistler donne au mot nocturne une portée musicale. Ses ponts, ports et feux d’artifice ne décrivent plus chaque détail : ils condensent une mémoire de tons. Pissarro, Grimshaw, Hassam et Luce observent en parallèle la ville moderne, ses pavés humides, ses vitrines et ses halos.
Van Gogh, Munch, Mondrian, Klee, Dufy, Schiele et Kandinsky libèrent enfin la nuit de l’imitation stricte. Étoiles, cyprès, rues et paysages deviennent des rythmes colorés. Hopper prolonge ce déplacement en isolant les figures dans la lumière artificielle d’une ville devenue silencieuse.
Quatre clés de lecture
Comment regarder un nocturne
Source, valeurs, reflets et silhouettes permettent de comprendre comment chaque peintre organise l’obscurité.
Localiser la lumière
Cherchez la lune, la flamme, la vitrine ou le halo hors champ qui explique les accents les plus clairs.
Comparer les noirs
Un nocturne convaincant multiplie les degrés d’ombre et réserve les contrastes extrêmes aux zones décisives.
Suivre les prolongements
Eau, pavés, verre et fumée diffusent la lumière et relient des objets autrement séparés.
Lire ce qui manque
Le contour incomplet d’un arbre, d’un passant ou d’un bâtiment oblige le regard à reconstruire la scène.
Peintures, produits et références
Continuer dans la collection Tableaux célèbres
Questions fréquentes
Les nocturnes sans faux-semblant
Les repères essentiels pour comprendre la sélection, les sources lumineuses, le périmètre occidental et les liens vers les reproductions.
Comment les cent tableaux nocturnes ont-ils été classés ?
Les vingt premières places réunissent les images les plus reconnues. Les quatre chapitres suivants construisent un parcours par sources et espaces : lune et mer, villes et rues, bougies et feux, puis visions modernes du crépuscule. Le rang guide la lecture sans prétendre mesurer une valeur absolue.
Qu’est-ce qu’un véritable nocturne ?
La nuit, le clair de lune, un crépuscule avancé ou une lumière artificielle doit déterminer la composition. Un tableau simplement nommé Nuit sans obscurité réelle, ou une œuvre dont le surnom est trompeur, n’a pas été retenu.
Pourquoi La Ronde de nuit de Rembrandt est-elle absente ?
Parce que la scène se déroule de jour. Son apparence sombre provenait notamment du vieillissement des vernis; le titre traditionnel ne suffit donc pas à en faire un nocturne.
Le classement contient-il uniquement des peintures ?
Oui. Les photographies, affiches, estampes autonomes, sculptures et objets ont été exclus. Les fiches retenues appartiennent au catalogue de reproductions picturales de la boutique.
Y a-t-il des œuvres asiatiques ?
Non. Le périmètre suit uniquement les traditions européennes et américaines, conformément à la consigne d’exclusion de l’Asie.
Les images correspondent-elles exactement aux produits ?
Oui.
Pourquoi Whistler et Friedrich apparaissent-ils plusieurs fois ?
Parce qu’ils ont fait du nocturne un terrain de recherche continu. Les séries permettent de comparer comment un pont, une rive, un ciel ou un reflet change selon la gamme colorée et la distance de la source lumineuse.
0 Bemerkungen